Daniel Poliziani : "Je suis impatient de rencontrer tout le monde"

Peux-tu te présenter aux fans ?
Je m’appelle Daniel Poliziani. J’ai 26 ans et je viens de Burlington, Ontario, Canada. Je suis l’aîné de trois enfants, car j’ai une sœur et un frère plus jeunes. J’ai grandi dans une famille très sportive. Je suppose qu’on peut dire que la glace est dans la famille. J’ai joué au hockey toute ma vie, ma petite sœur est patineuse artistique et mon frère est aussi un joueur de hockey.

Quel style de joueur es-tu sur la glace et dans les vestiaires ?
Je dirais que je suis un défenseur qui aime être en mouvement avec le palet, qui aime participer au jeu et donner un coup de main offensif. Mes principales forces seraient ma capacité à patiner ainsi que mes compétences en matière de passe et de fabrication. Dans les vestiaires, je dirais que je suis un peu tranquille, mais une fois que les gens me connaissent bien, j’ai tendance à m’ouvrir aux autres. Etre un leader par exemple sur et en dehors de la glace.

Ton père est entraîneur de hockey, ce sport est très important pour votre famille ?
Le hockey est très important dans ma famille. En grandissant, il a toujours semblé que nous étions sur une patinoire de hockey. Mon père m’emmenait visiter l’université de Yale de temps en temps. Après quelques années, il a fini par me diriger et par entraîner mon frère. Mon père et ma mère nous ont vraiment soutenus et continuent de soutenir notre rêve de jouer au hockey. En regardant en arrière, je sais combien de sacrifices ils ont dû faire pour nous permettre, ainsi qu’à mes frères et sœurs, de participer à nos sports respectifs. Je leur dois donc beaucoup pour ma carrière au hockey et pour que je sois le meilleur possible.

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Tu jouais dans le championnat universitaire canadien, peux-tu nous en parler ? Quel est le niveau ?
J’ai joué cinq ans à Usports, le nom du sport universitaire canadien, qui comprend tous les sports, y compris le hockey. Usports est divisé en 3 zones selon le lieu où vous étudiez au Canada. Il y a Canada Ouest, la OUA (Association des universités de l’Ontario) et AUS (Atlantic University Sport). J’ai joué pendant un an et demi à l’AUS, puis à l’Université Ryerson, qui se trouve dans les SUO, un endroit où le hockey est génial. La Ligue canadienne de hockey (Ligue canadienne de hockey) propose à beaucoup d’excellents joueurs une opportunité de poursuivre leurs études.

Pourquoi as-tu choisi d’essayer l’aventure en Europe ?
J’ai récemment eu la chance de voyager à travers le monde. Je peux dire que le hockey m’a donné beaucoup de belles occasions, de souvenirs et d’amitiés. Maintenant, le hockey m’a donné une autre excellente occasion de voyager et de voir une autre partie du monde. En plus de cela, j’aimerais continuer à jouer au hockey et cette aventure à Dunkerque est la meilleure étape pour moi !

Pourquoi as-tu choisi de venir à Dunkerque ?
Je suis très heureux de venir à Dunkerque. C’est une équipe qui était disposée à me donner une excellente occasion de montrer ce que je vais pouvoir faire. Ils sont prêts à me donner une chance de faire mes preuves cette année. C’est une belle ville chargée d’histoire, j’ai hâte de venir découvrir la culture.

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Que sais-tu sur le championnat de France et en particulier sur la division 1 ?
Je ne connais pas grand-chose du Championnat de France, à part quelques anciens coéquipiers qui ont joué dans la ligue et qui l’ont adoré. Je suis donc très enthousiaste à l’idée de commencer et de passer une excellente année avec l’équipe.

Tu as moins joué de matchs certaines saisons à Usport. Peux-tu nous expliquer pourquoi ?
Plus tôt dans ma carrière universitaire, j’ai été transféré des écoles de l’est du Canada à Toronto, qui est plus proche de chez moi. Lorsque vous passez d’une école à l’autre au Canada, vous devez patienter 365 jours après votre dernier match avec l’équipe initiale. C’est pourquoi je n’ai joué que 6 matchs cette année-là. Cette année a été regrettable pour moi de ne pas jouer autant que je le souhaitais. Nous avions une excellente équipe et il était difficile de faire la queue. Cependant, avec le peu de jeux auxquels j’ai joué, j’ai pu me concentrer sur d’autres activités que le sport. J’ai contribué et dirigé des événements de service communautaire pour mon équipe. L’équipe a reçu plus de 50 heures de service communautaire et j’ai remporté le prix D.H. Craighead, qui est un prix décerné à la fin de l’année à l’homme ayant la plus grande contribution au service communautaire. J’étais également capitaine adjoint de l’équipe. Je ne crois pas que les statistiques de ma dernière année ressemblent au type de joueur que je suis, à mes compétences et à mon éthique de travail. Je viens à Dunkerque, pour travailler dur, faire mes preuves et montrer exactement ce que je peux faire en tant que défenseur.

As-tu des objectifs personnels et collectifs cette saison ?
Vraiment juste être le meilleur possible tout en m’amusant. J’ai tendance à me mettre trop de pression et cela ne se termine pas comme je l’aurais souhaité. Donc, cette année, je n’aurai pas beaucoup d’attentes si ce n’est de travailler dur, de prendre tout ce que je reçois, m’amuser tout en travaillant et contribuer offensivement à aider notre équipe à atteindre son objectif !!

Un dernier mot pour les fans ?
Je suis impatient de rencontrer tout le monde, de découvrir la culture de Dunkerque et de s’amuser au hockey ! J’ai hâte de commencer !

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